Le festival Zaka Africa a amené un peu de soleil et de joie, de solidarité et d’expression de la volonté de faire connaître la culture africaine et d’agir pour et avec nos frères africains. Des stands, une scène où se succèdent les animations (musique, conte), un animateur commentant la soirée et nous offrant le bilan du réseau associatif poitevin. Le festival s’est étendu tout le weekend. Cela dans le cadre idyllique de notre fierté municipale le parc de Blossac.
Fin de festival et fin de soirée, en ce dimanche 1er juin
Après un petit interlude poético-engagé de l’appel du griot à tous les africains en France (se rappeler de ce qu’ils doivent à l’Afrique et aux parents, à savoir la vie, la connaissance et l’opportunité de voir le monde et se rappeler de donner à leur tour), place à la musique.
Yéléna, groupe métissé en provenance de Toulouse
Le groupe Yéléna, d’inspiration mandingue (Mali, Burkina Faso, Guinée) mêle danse et musique, instruments mandingues (N’goni, Kora, Djembé, Flûte peul…) et violon ou saxophone, hommes et femmes, artistes « Black and White ». La chaleur toulousaine a tenté de s’infiltrer à Poitiers et d’apporter un peu de son sens de la fête en invitant les timides spectateurs à s’approcher plus près de la scène. Les chaises se rapprochent, les caméras avec ainsi que les hommes, femmes, enfants debout et se mouvant aux percussions endiablées ou aux ballades poétiques dont on peut citer la chanson hommage aux femmes, car comme dit le dicton africain : “A un homme fort, il y a une femme forte derrière »
Emportée par le virus de la danse, une femme monte sur scène le temps de quelques minutes pour quelques pas de danses en cadence avec les trois femmes du groupe. Les spectateurs se lâchent, tapent des mains en rythme et leurs visages s’ensoleillent de sourire.
L’Afrique et Toulouse sont venus à Poitiers. Un beau voyage le temps d’une soirée.






Meme mes amis Guinéens connaissent Yallana …